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L'Italie à vélo : carnets d’ambiance dans les Pouilles

Partir, mais « pas trop loin ». Pas trop loin, mais être dépaysé. Et en prime, faire du vélo. Pour réunir ces trois ingrédients, Juliette a choisi l’Italie ! Et plus particulièrement une virée dans la Puglia. Les Pouilles. Là où le temps semble s’être parfois arrêté mais où le cœur fier des Italiens bat si fort. Face à la mer et dans les terres, à grands coups de pédales et de « Grazie mille », voyagez avec elle… sur son porte-bagage.
Architecture de Locorotondo dans la province de Brindisi dans les Pouilles, Italie

L'Italie figure parmi les meilleures destinations cyclotouristiques d'Europe : des Dolomites aux Pouilles, elle offre des itinéraires pour tous les niveaux, de la grande traversée sportive à la balade côtière en dolce vita. Avec plus de 2 000 km de pistes balisées et des véloroutes comme l'EuroVelo 7, la Via Francigena ou la Ciclovia Adriatica, la péninsule se parcourt aussi bien à vélo qu'à pied. Chez Allibert Trekking, nous avons arpenté ces routes en selle : retrouvez tous nos conseils pratiques pour parcourir l'Italie à vélo en fin d'article.

Au cœur des terreS

Des champs d’oliviers à perte de vue, des villages érigés sur des promontoires rocheux dominant la vallée et le concerto fracassant des cigales… Bienvenue au sud de l’Italie ! De petits chemins paisibles me mènent à la rencontre de la campagne italienne jalonnée de grandes demeures éparses et de trulli en pierres sèches – petites constructions coniques en forme de ruche, coiffées d’une pointe blanche. Ces maisons typiques de la région laissent transparaître sur leurs toits et façades les étapes de vieillissement de la pierre : le jaune des premiers temps précède les nuances de gris qui s’installent avec les années. En chemin, je remarque des trulli anciens intégrés à des constructions récentes, plus modernes ou reproduits de toute pièce pour se fondre dans le décor et perpétuer ainsi la tradition de l’architecture locale.

Pour compléter le tableau, peignez des champs d’oliviers, enracinés dans une terre rouge brique intense, retournée ici et là. Vous y êtes ? Ajoutez à cela des murets en pierres sèches pour séparer les propriétés. Ici, la terre est généreuse… Figuiers, pêchers, pruniers, poiriers, amandiers… Les oliviers, magnifiques, de tous âges, portent leur histoire dans la taille et la forme originale de leur tronc. Et les cactus, semblables à des géants, ne peuvent laisser indifférents. Cette palette de vert est complétée par le fuchsia des bougainvilliers, le violet des agapanthes et l’orangé des bignones. Que c’est agréable de cheminer ici !

Cette terre, à la bonté incontestée, se retrouve dans la cuisine traditionnelle et copieuse des Pouilles, la cucina povera, transmise de génération en génération. Les inimitables pastas évidemment, et plus particulièrement les orecchiette, en forme de « petites oreilles », servies avec une sauce tomate sans pareil et saupoudrées de ricotta forte, un fromage local. La journée est aussi ponctuée d’une dégustation de fruits frais et pour le dessert, le savoureux tiramisu que l’on ne présente plus ou les saveurs de noisette du spumone, délice glacé artisanal, ravissent les papilles de la gourmande que je suis. Cette générosité, d’une simplicité déconcertante, reflète aussi l’âme des habitants de la région. Un accueil sans « chichi », une apparente distance mais pour un cœur profondément ancré sur la main.

Depuis les hauteurs, s’ouvrent tantôt des panoramas sur la mer, tantôt des traversées de villages typiques entourés de vignes, notamment celles du Salento, célèbres pour leur élixir subtil et fruité. Avis aux amateurs ! Je pense aussi aux cathédrales des petits bourgs d’Oria et Francavilla Fontana aux coupoles faites de mosaïques aux couleurs de l’Italie, ou la ville de Manduria, décor reflétant tout à fait ce que j’imaginais d’une ville des Pouilles. Des façades anciennes, rarement rénovées, des ruelles entrelacées, du linge étendu aux fenêtres et une place centrale, noyau de vie où tout le monde se regroupe pour boire un verre et manger une délicieuse pizza. Cliché ? Certainement, mais si agréable !
 

Au fil de l’eau

Après l’intérieur des terres, cap sur la côte pour découvrir à vélo le pourtour du talon de la botte. Bordé par la mer Ionienne à l’ouest et la mer Adriatique à l’est, le territoire des Pouilles révèle deux côtes complètement différentes mais toutes deux jalonnées par des tours de guet, érigées généralement sur un promontoire rocheux à chaque percée stratégique sur la mer. Intriguant… Vestiges et témoins du passé de l’ancien Royaume de Naples, ces dames de pierre défensives, pour la plupart construites au XVIème siècle, servaient de refuge et de poste de protection contre les invasions. Réparties de manière équilibrée le long de la côte, des signaux sonores et visuels, comme la corne de brume ou la fumée, permettaient de prévenir des potentiels dangers venus de la mer. Désormais, nombreuses sont en ruines quand d’autres ont été restaurées, abritant notamment la Capitainerie dans certains ports du littoral.

Une jolie route côtière me mène à la rencontre de ce rivage dentelé, où l’immensité bleue s’étale à perte de vue, sans apercevoir une once de terre à l’horizon. En longeant la mer, on se prend à faire la course avec les bateaux naviguant au large, à observer les très belles maisons qui semblent suspendues au-dessus de l’eau, où l’on devine un panorama sublime, que l’on aime tant imaginer. Dans la pinède, de beaux lauriers et bougainvilliers en fleurs sortent des hauts murs de pierre… La Méditerranée est bel et bien là.

Sur les rives rocailleuses, les Italiens se créent leur petit coin de paradis : transat et parasol, au plus près de l’eau, en surplomb. Un silence éclatant règne, percé par les rouleaux des vagues et les éclats de rire des enfants. L’illustration de la dolce vita ?

Sur les hauteurs de ces contours dessinés par les eaux, des villages apparaissent petit à petit, faisant face à la mer. Il est si agréable de les distinguer de loin, de les imaginer, puis de s’en rapprocher à chaque coup de pédale, pour finalement les découvrir de l’intérieur. Les façades, tantôt colorées, repeintes ou décrépies ; les villas grandioses venues d’un autre temps ; les ports de pêche et de plaisance, lien incontesté entre terre et mer depuis la nuit des temps… Un charme singulier s’en dégage, celui des Pouilles. 

Et à la pointe du talon de la botte : Santa Maria de Leuca. Surnommée « Finisterrae », le bout du monde par les Romains, c’est ici, que la mer Ionienne et la mer Adriatique se rencontrent pour ne faire qu’une. Son phare imposant veille sur cette union, et son monastère, lieu renommé de pèlerinage, est célèbre dans toute l’Italie.

La côte ciselée et son bleu foncé éclatant laissent alors place à des paysages d’une grande beauté. Les avancées rocheuses sont ponctuées de cavités où les nageurs intrépides se faufilent pour un moment hors du temps. De petits sentiers à flanc de falaise mènent à des criques turquoise, plus ou moins secrètes, repère de choix pour s’octroyer une pause bien méritée après une matinée à vélo. La Cala 71, au bout d’un chemin pentu, dessine même des cercles turquoise, semblables à des puits de lumière, pour un bain de jouvence.

Ici, les nuances de couleur semblent irréelles. Une palette des plus précieuses se dessine : un bleu très clair, pastel, presque cristallin ; un turquoise, quasi saturé ; un vert émeraude étincelant ; puis un bleu marine, brillant, presque nacré. Des bleus vifs et profonds, des bleus habituellement froids qui deviennent ici intensément chaud. Il faut le voir pour le croire !

Les plages de sable blanc sont immenses, laissant cet éventail de cyan s’étendre sur plusieurs kilomètres, comme à Torre dell Orso où le panorama laisse sans voix. Impressionnant. Les arrêts deviennent de plus en plus nombreux, simplement pour admirer ces bleus fascinants. À Tricase Porto, une crique « couleur piscine » a même été aménagée en petit port de plaisance avec une plage où les familles du coin se mélangent aux touristes de passage. Un lieu vibrant, profondément vivant !
 

À l’ombre des ruelleS

Pour compléter un paysage fait de terre et d‘eau, rien de tel que les vieilles pierres… Et oui, la Puglia, ce sont aussi des villes chargées d’histoire, témoins d’un riche passé et d’un présent exaltant.

Impossible de visiter l’Italie du Sud sans un arrêt dans le petit village typique d’Alberobello et ses célèbres trulli. La carte postale par excellence… Certes très touristique mais qui mérite amplement son succès ! Au milieu de ses ruelles pavées, on se croirait dans un dessin animé, avec de petits personnages colorés, que j’imagine semblables à des schtroumpfs, qui sortiraient de leur maisonnette pour vaquer à leurs occupations. Nul ne connait l’origine précise de ces petites demeures circulaires en pierre sèche. Une légende populaire raconte que leur taille réduite permettait de les démonter facilement pour éviter le paiement des taxes locales… Sur les pentes qui font face au village, une vue sur cette fameuse zona dei trulli, ensemble urbain très dense de 1500 entités, donne à rêvasser de nouveau : ne serait-ce pas un champ de petits champignons gris ?

Féérie mise à part, il est très agréable de déambuler au milieu des voyageurs de passage et d’observer les commerçants sur leur pas-de-porte, s’apostrophant d’une échoppe à l’autre… Que peuvent-ils bien se raconter ?

Non loin de là, une halte à l’ombre des jolies façades de Locorotondo me permet de découvrir le charme indéniable de ce village perché. Des poteries aux couleurs vives exposées sur un grand escalier blanc, une ancienne affiche de la Traviata accrochée au balcon, un dédale de ruelles blanchies aux plantes grimpantes en fleurs… Le lieu parfait pour s’octroyer une pause bien méritée au comptoir d’une épicerie locale, royaume des bons produits du terroir et d’un vin de pays à la douceur exquise. De quoi reprendre des forces pour remonter sur ma monture !

Sur la côte ouest, une belle soirée s’offre à moi dans la surprenante cité balnéaire de Gallipoli. J’emprunte une grande rue animée aux multiples enseignes, me menant à un théâtre reconverti en cinéma, à la façade flamboyante laissant apparaître rideaux rouges emblématiques et fauteuils d’orchestre. Encore quelques pas avant d’atteindre les remparts et le pont qui relie la cité médiévale - érigée sur une île - au continent.

Le château défensif veille paisiblement sur les voiliers qui séjournent en toute quiétude dans le port, abrités du vent. Au pied des fortifications, une petite plage accueille touristes et locaux pour un instant de farniente rafraichissant. À l’ombre des ruelles étroites, restaurants et étales animent le cœur vibrant de la cité. Ici et là, des citations peintes sur les murs rappellent l’importance de la pêche - l’essentiel du poisson consommé en Italie étant péché au large des Pouilles. Ici et là, des traces d’un passé proche et lointain élisent domicile : de vieilles portes aux poignées démesurées, d’anciennes boites aux lettres en fer forgé, un écriteau indiquant une école religieuse, des balcons sculptés, des fresques… Un mélange de styles et d’époques pour un décor de toute beauté.

À l’opposé, sur la côte est, presque en miroir, la ville d’Otrante, principal relais italien vers l’Orient pendant plus d’un millénaire, m’offre à son tour une escale des plus agréables. Le grand port baigne aujourd’hui sereinement au pied du château-fort et des remparts quand l’animation de la ville appelle aux longues soirées en terrasse. Une très belle tour, porte d’entrée de la vielle citadelle, accueille les visiteurs au cœur d’une cité ardente, protégée par de hauts murs dorés. Et que dire de sa cathédrale extraordinaire, écrin d’un trésor incontestable. Édifiée au XIème siècle par les Normands, la Cattedrale di Santa Maria Annunziata abrite une immense mosaïque de 54 mètres de longueur et 28 mètres de largeur recouvrant le sol. Conçue par un moine, Pantaleone, au XIIème siècle, elle représente un arbre de vie posé sur le dos de deux éléphants. Traditions orales, superstitions et inspirations de textes évangéliques se mélangent pour créer ce chef-d’œuvre singulier. Adam et Ève, Hercule ou encore Alexandre le Grand, accompagnés d’une ménagerie de singes, serpents et monstres marins s’animent, faisant face à un magnifique plafond en bois à caissons. Fascinant !

Pour clore cette découverte à vélo du talon de la botte : la tant attendue, la Dame élégante du sud… Lecce ! Je suis immédiatement séduite par son architecture baroque, ses artères vibrantes, ses églises à chaque coin de rue, ses palais sculptés, ses boutiques de créateurs… Il se passe véritablement quelque chose ici. Une âme enchanteresse habite les lieux, propice à une joyeuse flânerie. La Basilica di Santa Croce et sa façade - où montons, chérubins et monstres en tout genre se partagent l’affiche - est la représentation la plus aboutie du style barocco leccese, caractérisé par une certaine extravagance. Au détour d’une ruelle étroite, je découvre l’impressionnante Piazza del Duomo – véritable joyau, cœur de la ville. C’est ici que les habitants de Lecce trouvaient refuge à l’époque des invasions et se barricadaient derrière ses étroites entrées pour se protéger. Et un peu plus loin, un amphithéâtre romain, en forme de fer-à-cheval, daté du IIème siècle, complète l’histoire intrigante de cette cité de caractère.

Toutes ces découvertes ouvrent grandement l’appétit… Impensable de quitter les lieux sans déguster (une nouvelle fois !) l’immanquable « pasticciotto », sablé traditionnel en forme de barquette, fourré de crème pâtissière… Voilà l’Italie que l’on aime tant !


>> Vivez la même aventure que Juliette :  Les Pouilles à vélo, d'Alberobello au Salento <<
 

FAQ - Tout savoir sur l'Italie à vélo

Cyclotourisme en Italie : pistes cyclables, véloroutes et meilleurs itinéraires

L'Italie s'appuie sur deux grands réseaux cyclables : EuroVelo et Bicitalia, qui comptent à eux deux plus de 2 000 km d'itinéraires balisés à travers la péninsule.

Les itinéraires incontournables :

  • Ciclovia Adriatica — 1 300 km de Trieste à Santa Maria di Leuca le long de la côte adriatique. Profil majoritairement plat, idéal pour le cyclotourisme tranquille.
    Niveau : facile à intermédiaire. Meilleure période : avril-juin, septembre-octobre.
     
  • EuroVelo 7 (Véloroute du Soleil) — 1 000+ km à travers l'Italie du nord au sud jusqu'en Sicile, depuis le Val Pusteria jusqu'à la Calabre.
    Niveau : intermédiaire. Profil varié (cols alpins, plaines, côtes).
     
  • Via Francigena à vélo — 1 040 km du col du Grand-Saint-Bernard à Rome, en 23 étapes d'environ 50 km. Patrimoine médiéval exceptionnel (Sienne, San Gimignano).
    Niveau : intermédiaire. 70 % sur routes goudronnées.
     
  • Piste Val Venosta (Val Venosta Radweg) — 80 km du col de Resia à Merano, entièrement balisé et asphalté.
    Niveau : facile. Idéal en famille.
     
  • Munich – Venise (tronçon italien) — 560 km au total dont un passage spectaculaire dans les Dolomites.
    Niveau : intermédiaire. Ambiance montagne.
     

L'Italie est-elle une bonne destination de voyage pour le cyclisme ?

Absolument ! L’Italie figure parmi les meilleures destinations de cyclotourisme en Europe, grâce à des paysages variés qui changent radicalement d’une région à l’autre. Des cols vertigineux des Dolomites aux criques sauvages de Sardaigne, en passant par les routes longeant la plaine du Pô, chaque cycliste y trouve son terrain de jeu, y compris en famille avec ses enfants.

Le pays dispose d'un réseau de pistes cyclables en plein essor, notamment via les véloroutes EuroVelo et le réseau Bicitalia qui compte 17 lignes nationales. La Via Francigena (1 040 km, des Alpes à Rome), les Strade Bianche de Toscane ou la Ciclovia Adriatica (1 300 km le long de la côte adriatique) offrent des itinéraires de cyclotourisme d'exception mêlant patrimoine mondial et nature brute. Dans les Apennins, les liaisons entre la Toscane, l'Ombrie et les Marches séduisent les amateurs de routes secondaires et de villages médiévaux.

À noter : les trains italiens acceptent généralement les vélos, ce qui facilite considérablement la logistique pour rejoindre un point de départ ou rentrer après une étape exigeante.
 

Quelle région choisir pour faire du vélo en Italie du Nord et du Sud ?

Tout dépend de votre niveau et de vos envies !

  • La Toscane est idéale pour le cyclotourisme : collines de San Gimignano, vignobles du Chianti et la célèbre Piazza del Campo de Sienne composent un décor emblématique. Les étapes sont accessibles et les panoramas récompensent largement l’effort. Après une belle montée, rien ne vaut un coucher de soleil sur les cyprès toscans. 
     
  • La vallée de l’Adige, dans le nord de l’Italie, s’adresse davantage aux cyclistes expérimentés. Ses itinéraires balisés traversent les montagnes et les forêts denses tout en offrant de beaux dénivelés, dans un environnement préservé de la circulation.
     
  • Les Pouilles séduisent par leurs routes variées et leur douceur de vivre. Entre oliveraies, villages baroques, centres historiques, spécialités de la cuisine italienne et littoral méditerranéen, l’immersion dans la dolce vita est totale. Les meilleures périodes pour parcourir la région sont le printemps (avril-mai) et l’automne.
    Notre itinéraire favori, l’Anello del Salento (environ 200 km), relie Lecce, Otranto, Santa Maria di Leuca et Gallipoli en quatre étapes :
    • Lecce → Otranto : 48 km
    • Otranto → Santa Maria di Leuca : 55 km 
    • Santa Maria di Leuca → Gallipoli : 54 km
    • Gallipoli → Lecce : 54 km
  • Les lacs italiens offrent des itinéraires accessibles dans un cadre spectaculaire. Le tour du lac de Garde, avec sa célèbre piste cyclable suspendue de Limone sul Garda, constitue une belle option pour débuter un voyage à vélo en Italie.
     

 L'Eurovélo 7 : le circuit phare qui traverse l'Italie du nord au sud

L'EuroVélo 7, surnommée la Véloroute du Soleil, s'impose comme l'itinéraire cyclable le plus emblématique de la péninsule. Reliant la Norvège à Malte, elle traverse l'Italie sur plus de 1 000 km, du nord au sud, jusqu'en Sicile.

Le parcours débute dans le Val Pusteria, en Haut-Adige, avant de longer la piste cyclable de l'Isarco vers Bolzano. La route descend ensuite vers le lac de Garde, dont la célèbre piste en corniche surplombant les falaises est souvent citée parmi les plus belles d'Europe.

Plus au sud, l'itinéraire traverse Rome et rejoint la Calabre via la Ciclovia dei Parchi. Ce tracé mêle cols alpins, plaines agricoles et côtes méditerranéennes en un seul voyage cohérent, ce qui en fait une traversée unique pour quiconque souhaite lire l'Italie de haut en bas.